Archive pour mars 2017

Les jardins dimanche dernier, 18 mars.

Merci aux jardinières photographes.

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Court métrage sur les murs à pêches.

Court métrage de Constance Prieur sur les techniques horticoles.

Le réalisateur Jean-Paul Potonet nous a écrit.

Jean-Paul s’intéresse tout particulièrement aux jardins, il a réalise un fameux documentaire, il y a quelques années, sur les murs à pêches.

Livre Chronique d’un jardin solidaire d’Olivier Pinalie

Bonjour,

La plupart d’entre vous sont déjà au courant de la sortie du livre « Chronique d’un jardin solidaire » d’Olivier Pinalie.

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Vous faites partie des gens qui comptent pour moi en matière de jardinage urbain et de jardins partagés. Je lance ici un appel à faire connaître le plus largement possible ce livre, diffusé dans des circuits assez restreints. J’ai pu constater que le jardin de l’impasse Satan, depuis longtemps remplacé par un gymnase et un triste jardin sur terrasse en plein cagnard, fait encore peur , même parmi les « bien pensants ».

C’est pourtant une expérience, celle de la rue des Haies et des années 2000, qui fut totalement fondatrice. Tout créateur de jardin partagé  peut y retrouver, en plus fort,  ce qu’il a vécu ou ce qu’il y vit aujourd’hui, tout jardinier peut y retrouver le lien ombilical qui le marrie avec la plante. Pour la première fois (et peut-être bien une des dernières  dans nos jardins ) le terme de lien social , cher à nos politiques, prenait un sens.

C’est de plus de la très belle littérature, un très beau récit dont je serais chagrin qu’il n’aie pas le prix Saint-Fiacre cette année.

Salutations et amitiés à toutes et à tous,

JPP

http://www.cnt-f.org/editionscnt-rp/chronique-d-un-jardin-solidaire,163

Disponible à la librairie Le merle moqueur

Olivier répond aux invitations de présentation de son livre.

Nous n’avons pas encore lu ce livre, mais connaissant la rigueur de Jean-Paul, vous pouvez aisément lui faire confiance.

Des élus pas très sérieux qui arrangent des promoteurs immobiliers!

Le 9 février dernier, Monsieur Patrice Bessac et ses acolytes publiaient sur le site de la Ville de Montreuil une Déclaration au sujet de La Reconversion de l’Usine EIF (A lire ici). L’occasion pour MAP de relever dans ce texte un ensemble de termes et d’arguments qui sont au cœur du désaccord.

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On pouvait notamment y lire : « La ville de Montreuil, la Métropole du Grand Paris (…), souhaitent participer d’une manière ou d’une autre à la valorisation de ce site remarquable ». C’est précisément ce « d’une manière ou d’une autre » qui pose problème. Sans vergogne, nos chers élus avouent ici leur déplorable tendance au suivisme. Faute de vision d’ensemble et d’objectifs à long terme, ils se contentent d’attraper les trains en marche et peu importe où cela doit nous mener.

A grand renfort de « philosophie », les signataires annoncent l’avènement d’un projet « innovant » et « ambitieux ». La vacuité effarante de tels propos occulte cependant la réalité des faits : des financeurs privés (qui sont des promoteurs immobiliers, oui vous avez bien lu, des promoteurs immobiliers !), des intérêts qui le sont tout autant, des logements, des bâtiments, des équipements… Elle nous permet au passage de clarifier notre position : la nature n’a pas attendu l’homme pour être innovante et, elle, tout comme nous, se passerait volontiers de projets parasites.

EIF reconverti, une « vitrine » pour les Murs à pêches nous dit-on. Une de plus… à rajouter aux cortèges funèbres d’infrastructures qui grignotent peu à peu un espace naturel précieux. Chaque mandature s’obstine à penser a l’envers en fabriquant sa propre devanture avant même d’avoir fait le moindre effort d’imagination. Chacun y va de sa vitrine miracle, cachant en vérité une arrière boutique ou règne l’incapacité totale et chronique à concevoir une stratégie globale et respectueuse du site.

C’est ensuite du « passé » et du « futur » dont il est question. Là encore, les leçons à tirer divergent, tout comme les caps a suivre. L’équipe en place n’aura pas mis longtemps à jeter l’éponge, prétextant que « les interventions de la municipalité sont insuffisantes »  (alors même qu’un budget pluriannuel dédié a la préservation du site sommeille dans les caisses de la ville). L’avenir des Murs à Pêches nécessiterait, apprend-on, une « ambition métropolitaine » dont on ne connaît aujourd’hui pas grand chose, si ce n’est un garage à tramways en devenir et un appel à projet énigmatique.

Face à cette cuisine administrative fade et sans lendemain, nous opposons un tableau concret et chatoyant. L’espace urbain a besoin d’un sérieux verdissement. Et pour être viable et durable, la métropole doit faire place aux arbres, aux plantes et aux sentiers. D’ou cette sanctuarisation que nous réclamons. Peu couteuses à entretenir, les zones vertes sont les incontournables richesses du futur, les seules sur lesquelles il convient aujourd’hui de miser.

A défaut de pouvoir rassurer et convaincre « les amoureux du site », la Ville de Montreuil les invite une fois de plus à « dialoguer ». La concertation est cependant un leitmotiv municipal auquel nous avons, avec d’autres, cessé de croire… Car nous sommes de ceux qui pensons que rien ne sert de discuter du sort de l’accusé une fois ce dernier condamné à mort.

Le Mage/Joc

Un enjeu crucial

Chers lecteurs.

 A croire que nous ne sommes pas seuls a militer contre
 les courants destructeurs du Grand Paris.
 Voici un article du 13 février, publie dans Libération 
 par Albert Levy, architecte urbaniste.
 On y apprend combien la préservation des espaces verts
 est un enjeu crucial pour l avenir.
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