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Un bateau ivre aux MAP

Décidément, le navire EIF n’en finit pas de partir à la dérive, semant dans son sillon des rescapés qui préfèrent sauter par dessus bord que de finir dans l’iceberg.

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Dès l’annonce de la candidature de la ville de Montreuil au projet « Inventons la Métropole du Grand Paris », des citoyens se sont mobilisés pour dénoncer, au delà d’une erreur historique, la cession aux promoteurs immobiliers d’un espace public patrimonial.

Il se trouve que l’avenir leur a donné raison car, à mesure que passent les mois, chacun découvre combien le projet est vide de sens et sans intérêt autre que de bétonner. Certains élus ont beau s’escrimer à maquiller le tout de solidarité, d’agriculture urbaine ou de concertation, rien n’y fait : plus ils parlent, moins on y croit.

Ce sont d’abord les associations locales, travaillant dans les parcelles, qui, priées de participer à l’aventure, on fuit les unes après les autres.

A présent, c’est au tour de la majorité municipale de se tâter sur la question. Lors du Conseil du 28 juin dernier, les élus Insoumis, soulignant combien il était important de construire les résistances à l’échelle locale, ont affirmé la nécessité d’une « réorientation de l’action municipale » (voir ici). Au second rang des changements de cap attendus figurait « la révision complète du projet engagé sur le site EIF au cœur des Murs à Pêches ». Le même jour, les Verts, quant à eux, ont dénoncé un manque de concertation évident et un refus total d’urbanisation des parcelles aujourd’hui non bâties. Enfin, nous avons rencontré d’autres élus de la majorité qui, embarrassés, parlent d’un projet passé en douce sans que la question ait été approfondie en Conseil municipal. Tous semblent donc vouloir trouver une solution alternative.

Mais là où l’on reste coi, c’est quand l’on apprend, de source quasi certaine, que deux des trois lauréats, faute d’emprise locale, ont décidé de ne plus travailler le dossier. En effet, AMETIS et REI semblent avoir jeté l’ancre et abaisser les voiles; se laissant ainsi dériver jusqu’à la date du dépôt des dossiers ? Reste donc en lice, le plus pesant des mandataires, le tout puissant Bouygues et son « exotique », mais non moins antithétique, « Oasis des Murs à Pêches ». Ça promet !

Face à ces désertions de masse, on s’attend désormais à ce que l’usine elle-même prenne ses jambes à son cou…

Plus sérieusement, on entend déjà d’ici les partisans prononcer leur ultime argument : « Sans ce projet, EIF et ses abords seront vendus par la région aux pires des promoteurs pour la pire des spéculations ». D’abord, n’est ce pas déjà le cas ? Ensuite, permettez-nous de nous en assurer auprès des principaux intéressés… Nous imaginons mal, puisqu’il s’agit d’eux, la Région et le Département sacrifier le peu de patrimoine « made in 93 » encore existant. Leur rôle étant davantage de donner aux MAP un retentissement culturel et patrimonial à l’échelle internationale.

Les citoyens avaient raison, mais la n’est pas l’important. L’essentiel, encore une fois, réside dans la protection de cet écrin de verdure que sont les Murs à pêches, dans la prise en compte de leurs spécificités… A territoire hors-norme, traitement hors-norme. Dans cette optique, chacun trouvera toujours en nous de précieux alliés… prêts à retourner à la table des concertations pour trinquer à la longue vie de ce territoire exceptionnel. Qu’on se le dise haut et fort : la Fédération des MAP a bien des solutions à apporter à l’État, à la région, au département et à la Ville. Quant au Grand Paris, on vous laisse lire l’article du Canard, ci-dessous.

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Squat sur la prairie : urgence !

La Prairie et les jardins Gobetue sont soumis à des pressions récurrentes et invasives. En effet, une bande de squatteurs occupe les lieux depuis plusieurs semaines. De nombreuses invectives, menaces lourdes, dégradations ont eu lieu, rendant ainsi la vie impossible aux jardiniers. Face à cette ambiance violente, certains d’entre eux préfèrent ne plus se rendre sur place.

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Afin que cesse cette situation, se déroulant sur des parcelles en grande partie municipales, nous prions la Mairie, en dépit de la complexité de la situation, de trouver une solution pour tous rapidement.

Le patrimoine de Seine-Saint-Denis saccagé par l’avidité de leurs élus! (suite)

Pour faire suite à notre précédent billet sur la vente du patrimoine bondynois aux promoteurs, vous trouverez ici les suites de l’affaire et la pétition à signer sans hésiter.

Le patrimoine de Seine-Saint-Denis saccagé par l’avidité de leurs élus!

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le square avec l’ancien lavoir, que l' »on » veut démolir qui forme avec les anciens Bains-Douches un ensemble remarquable dans un cadre arboré en plein centre ville

Communiqué de BONDY ECOLOGIE du 25/06/17

Alerte ! Patrimoine en danger !!!

Le conseil municipal du jeudi 29 juin doit statuer sur le déclassement du domaine public et  la vente des garages municipaux et de l‘ancien lavoir (superficie 2223 m²). Délibérations 43 et 44.

L’association BONDY ECOLOGIE se permet de donner son avis sur ce dossier.

– En ce qui concerne l’ancien lavoir, nous avions alerté la municipalité lors de la révision du PLU sur l’intérêt architectural et historique de ce bâtiment. Nous nous opposons donc à sa vente (on ne brade pas au privé le patrimoine public)  Voir fiche en ligne (voir ci-dessous) et article complet (sur le PLU) en suivant ce lien http://bondyecologie.blogspot.fr/2013/04/notre-avis-sur-les-modifications-du-plu_16.html

– Nous considérons par ailleurs que la vente de locaux publics, dont la surface au sol est évaluée à 2223 m², au moment où l’on évoque à nouveau le manque de places dans les écoles, la difficulté à trouver de nouveaux espaces pour les activités physiques, le besoin de lieux de rencontre ou de partage… n’est pas une solution raisonnable.

– Nous savons aussi que le Conseil Consultatif de Quartier du Mainguy travaille sur des propositions d’utilisation de ces locaux.

Pourquoi s’empresser de vendre et le regretter ensuite ? Il faut faire confiance à la démocratie participative, une décision collective sera mieux acceptée.

 Au vu de ces remarques, nous demandons à Mme Sylvine Thomassin de ne pas présenter ces deux dossiers au conseil municipal du 29 juin et de lancer un appel à projet pour une utilisation, utile à tous, de ces locaux.

Si ce bâtiment (lavoir) vient à être démoli alors qu’il est un témoin du travail de qualité des anciens Bondynois, en harmonie avec celui des bains douches, aucun groupe de  décision ( politique ou autre) ne pourra jamais réparer cette erreur que ne manqueront pas de reconnaître ceux-là même qui auront souhaité sa démolition, trop tard, comme par le passé.

Dans le cas où ces dossiers seraient maintenus, nous demandons aux éluEs du conseil municipal (toutes étiquettes confondues) de voter contre ce projet.

Association Bondy Ecologie

Article complet en ligne http://bondyecologie.blogspot.fr/2017/06/alerte-patrimoine-en-danger.html

 

1500 Euros

« Ateliers du tram dans les murs à pêches : le département 93 tape dans la caisse des associations …

L’emplacement de la future remise

 

Le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis vient d’envoyer à l’association MAP une sommation de payer 1 500 euros, (somme correspondant à un tiers de notre budget annuel), de frais d’avocat concernant la demande d’annulation que nous avions faite au tribunal administratif de la déclaration d’utilité publique de la localisation de cette verrue que constituerait les ateliers du tramway en plein dans le site patrimonial des murs à pêches – et que nous avions perdue. Bien sur, cette action correspond à notre objet la protection et la valorisation  des murs à pêches. Nous n’avions pas attaqué la réalisation ou le tracé du tramway mais uniquement l’emplacement du garage.

Cette demande est d’autant plus choquante que :
1- Les autres possibilités de localisation des ateliers n’ont pas été travaillées par le Département.
2- Le Département n’a aucune politique de préservation du joyau patrimonial et naturel que sont les murs à pêches mis à part visiblement la volonté de vendre ses parcelles au plus offrant …

3-L’assocaition des murs à pêches fait vivre ce patrimoine toute l’année avec des petits moyens. Quelle élégance de Monsieur TROUSSEL le président de notre département.

L’association MAP »

Chantier sur les Murs à Pêches

Comme chaque année depuis 20 ans, un chantier de bénévoles internationaux aura lieu cet été dans les Murs à pêches.

L’édition 2017 se déroulera du 2 au 15 juillet sur la Parcelle des Lez’arts, 69 rue Pierre de Montreuil.

Il s’agira de reconstruire la partie haute d’un linéaire de 30 mètres situé à l’entrée du site.

Nos visiteurs ne manqueront pas de vous inviter à les rejoindre sur le chantier ou au cours des nombreux évènements conviviaux qui seront organisés tout au long de ces deux semaines

A noter : le 9 juillet à 20h30, le groupe LUNA SILVA nous fera le plaisir de mettre en musique une soirée d’échanges et de partages

Pour plus de renseignements

http://www.rempart.com/session-murs-a-peches/1870

L’acnedote de la semaine

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Rue Danton – Inventaire Francis Cahuzac
Nous recevions la semaine dernière ce message : de l’entreprise SUEZ
Dans le cadre d’une étude environnementale en collaboration avec la mairie sur le secteur des murs à pêches, nous souhaiterions accéder à votre parcelle afin de vérifier la présence ou non d’un puits. Et le cas échéant réaliser un prélèvement d’eau.
Nous demandons à SUEZ, quelle est la finalité de cette étude?
SUEZ nous répète la même chose! Ni-Ni nous apprenons sur place dans la discussion qu’en faîte c’est le grand Paris, dans le cadre l’affaire EIF, qui a missionné SUEZ pour vérifier la qualité des eaux du site.